Adrien Tomas, La geste du sixième royaume

¤ Adrien Tomas
La geste du sixième royaume, 2011
Ed. Memnos, coll. Icare, 2011

¤ 4ème de couverture

Les cinq royaumes : des nations turbulentes et ambitieuses souvent en guerre. Au cœur des terres, un sixième royaume : la Grande Forêt légendaire, impénétrable et hostile. Dans les maisonnées de Sélénir, dans les cases de Val ou dans les yourtes des nomades des steppes de Khara, le soir au coin du feu, on raconte aux enfants la légende suivante : tes rêves, tes cauchemars comme les créatures fantastiques des contes que tu aimes tant peuplent le sixième royaume.
Alors, pourquoi un baladin perdu, une belle sorcière aux terribles pouvoirs endormie depuis cinq cents années, un jeune voleur des rues amoureux, un demi-nain commerçant débonnaire et un homme-loup monstre de foire se retrouvent attirés par la Grande Forêt ?
Que découvriront-ils ? La fin d’un monde ? Le sang et les larmes ? L’amour et la tragédie ?

La Geste du sixième royaume raconte avec un rythme effréné les destinées de ces héros malgré eux, semées d’embûches, de pièges, de doutes, de découvertes incroyables et de magies insaisissables.

Adrien Tomas signe un premier roman haletant, écrit dans un style limpide. Le suspense et la tension y sont remarquablement agencés et ceci jusqu’au dénouement final. On s’attache immédiatement à tous les personnages, à leur vie héroïque comme tragique.

Adrien Thomas
Les années 2000, un diplôme d’écologie en poche, plusieurs petits boulots pour vivre, Adrien Tomas pratique le jeu vidéo, la lecture des littératures de genre comme la plupart des jeunes gens de sa génération. Mais voilà, lui, il a inventé un univers, celui des Six Royaumes. L’a-t-il fait pour s’y réfugier ? Ou pour réenchanter un monde par trop matérialiste ? Nul ne le sait. En revanche, il ne s’est pas contenté de bâtir un univers imaginaire, il l’a peuplé de légendes, de sagas et d’histoires émouvantes et épiques, il y a tout simplement habité. Le résultat : il nous raconte dans ce premier roman la plus formidable de ces légendes : La geste du sixième royaume. Une révélation.

¤ Citations

« L’immortalité était réservé aux Dieux et aux Historiens. Aucun mortel n’était assez sage pour un tel présent ». p.53 – Tildor.

« La vérité, c’est la réalité toute nue, brute, sans attraits, sans fioritures ». p.94 – Llir

« L’amour et le désir physique étaient des illusions qu’entretenaient les races inférieures. L’amour pouvait parfois receler d’infimes soupçons de Vérité, mais la plupart du temps, il s’agissait de Mensonge ». p.314 – Tildor

¤ Avis

Oui j’ai osé emporter dans mon sac déjà plein à craquer ce joli petit pavé de 511 pages qu’est La geste du sixième royaume. Il donc rejoint la courte liste des ouvrages qui font ma « bibliothèque » à Rome. 511 pages que j’ai dévoré en deux semaines à peine. Ça faisait longtemps. Ça fait du bien.

La geste du sixième royaume est entré en ma possession un doux jour de mars 2013 lors des Oniriques de Meyzieu. Je ne connaissais ni l’auteur, ni l’ouvrage et puis après quelques minutes à parler avec Adrien Tomas et bien hop dans la musette. J’avais dis que je le lirais vite…. mouais… 3 ans plus tard c’est pas mal non ?

Que dire, que dire… J’ai adoré ! C’est aussi simple que ça. Un coup de cœur. Je pense que je peux le dire aussi simplement. L’auteur m’a véritablement transporté dans son univers et, le temps de ces quelques pages, je me suis vraiment cru dans l’Âme au pied du grand arbre qui abrite le Père, dans les marécages des dragons, les plaines de Khara, les rues de Thain Cordoval… C’était moi qui chevauchait le ko’ar bleu magiquement modifié, qui gardait les remparts de Mors Daemyn. Moi qui était accroc à l’ylhium, qui me cachait derrière mon masque veiné de rouge, qui ai déterré l’ange rouillé pour me faire un peu de compagnie, traversé le désert, unifié mes semblables, trahi mes alliés…

C’était bon de sentir tout ça remuer à l’intérieur et d’oublier quelques instants ma thèse, ma thèse et ma thèse (ma vie est passionnante oui.)

Bref. La geste du sixième royaume

Outre son découpage en quatre livres de tailles inégales, le roman est organisé de manière très intéressante, « à la Trône de fer ». Je sais que cette saga désormais célèbre au point d’en filer des boutons à tous les amateurs « true » de Fantasy n’est pas la seule à utiliser ce type d’organisation, mais c’est avec elle que je l’ai découverte il y a 12 ou 13 ans désormais. Elle me sert donc, malgré elle ?, de référence. En place de chapitres traditionnellement nommés et/ou numérotés nous avons le nom du personnage dont il sera question et dont nous aurons le point de vue. Super pratique quand il y a une bonne quantité de personnages (plus d’une bonne vingtaine je dirais) tout aussi importants les uns que les autres à assimiler rapidement, en plus du contexte et de l’univers inédit (bien qu’avec des éléments tout de même récurrents blabla blabla. Je ne vais pas faire une dissertation sur ce qu’est la fantasy ici). Ces chapitre n’étant jamais immensément long, le lecteur ne se pose pas trop de questions, n’a pas de véritables efforts à faire pour se souvenir de qui et qui et se laisse ainsi facilement porter par le récit. Bien que cela puisse apparaître comme une solution de facilité qui pousse le lecteur à une certaine fainéantise intellectuelle (tranquille, l’auteur fait tout le boulot et nous sert ce point tout cuit sur un plateau), il faut garder à l’esprit que le roman n’est pas seulement les personnages, mais tout une séries d’actions, péripéties, intrigues et autres joyeusetés bordéliques qui vont s’intriquer et que le lecteur va devoir démêler… seul, enfin si il est un peu joueur et qu’il veut chercher à savoir avant que l’auteur ne lui file la réponse… ce qui est selon moins bien plus fun que d’attendre simplement la révélation.

L’auteur à choisi d’écrire son roman à la troisième personne avec un narrateur interne – le personnage éponyme du chapitre – et au passé. Rien de compliqué, de particulier, d’exceptionnel, mais bon sang de bon sang, de bon vin, qu’est ce que ça fait du bien ! Rien à faire, c’est tout con, tout classique, mais j’apprécie bien plus une telle écriture que du présent à la une première personne. Je sais que c’est un point assez récurrent dans mes avis et si certains auteurs arrivent tout de même à me faire passer outre mes réticences pour le « je-présent », rien à faire, je rentre dans l’histoire comme dans du beurre mou quand j’ai mon « il-passé ». Sacré conditionnement scolaire et passé littéraire sans aucun doute, mais rien à faire. Je préfère.

En plus de cela, la plume d’Adrien Tomas coule toute seule. Elle est fluide, recherchée mais sans en faire trop, s’adapte au contexte, passant parfois d’un ton tout ce qu’il y a de plus tragique (avec ventre noué et larmes au coin des yeux en bonus) à quelque chose de bien plus léger, humoristique, romantique…. Bref sa plume est à l’image de ses personnages, haute en couleur et virevoltante. D’ailleurs, j’ai vraiment apprécié les touches humoristiques. Là, tout de suite, alors que je rédige cet avis je ne saurais vous donner un exemple précis, mais le texte est plein de petites piques, blagues, jeux de mots que ce soit inter, méta ou para-textuel.

Au passage et d’une certaine manière relié à cette remarque : Dans La geste du sixième royaume, il n’y a pas un, mais plusieurs héros qui se trouvent également être les champions du Père et de l’Autre. Champions que l’auteur à choisi d’appeler des… hérauts… Coïncidence ou jeu de mot que cette homophonie délicieuse ? En tout cas même si involontaire, ça m’a bien éclaté…

Puisque nous en sommes à parler des personnages principaux développons-les un peu.

Les deux équipes fonctionnent exactement en miroir, avec de chaque côté l’Entité première, le Père et l’Autre. Les deux Filles sont leur représentante et doivent guider les cinq hérauts que sont les Bêtes, les Soldats, les Prophètes, les Danseurs et les Dames. À cela s’ajoute toute une série de peuples que guident les hérauts. Tout ce beau monde va devoir se taper dessus et s’entre-tuer jusqu’à ce qu’un camp soit entièrement éliminer.

En écrivant ces lignes je me rend compte que si durant ma lecture l’aspect « jeu de rôle » était plutôt présent, j’ai finalement plus l’impression d’avoir assister à une partie d’échec. En effet il y a des pièces maîtresses (les hérauts), qui sont celles abattre, à mettre en échec, et puis il y a les pions (les peuples), qui servent à protéger les pièces maîtresses et à abattre, mettre en échec, les pièces maîtresses ennemies/adverses. Vous allez me dire que c’est un scénario assez commun. Peut être oui, mais à ce point ça ne m’avait jamais autant frappé…

Bref, Revenons à nos personnages dits principaux. Tous ne m’ont pas touché de la même manière bien évidement.

Le Père et l’Autre se battent depuis l’origine du monde et continueront au moins jusqu’à sa fin. Une lutte sans merci et surtout une lutte indirecte puisqu’ils choisissent régulièrement des champions pour les faire se battre à leur place et d’une certaine manière peu importe qui gagne car inlassablement ils recommenceront… Sympa non ? Autant vous dire que lorsque les hérauts du Père, dont nous suivons plus particulièrement les histoires, apprennent ce petit fait, ils poussent une sacré gueulante et ça peut se comprendre. Personnellement, j’aimerais assez peu me retrouver dans une telle aventure, mortelle, pour en gros… des clopinettes, puisqu’il n’y aura pas de vrai gagnant, mais juste un sursis pour un camp jusqu’à la prochaine bataille. J’ai beaucoup aimé cette idée d’un combat épique, de grande quête, d’aventure héroïque pour des prunes. On retrouve là un peu ce côté humoristique, presque parodique, que j’évoquais plus haut.

Le Père est le représentant de la nature, la terre, de ce qui était et ce qui est alors que l’Autre est lié à la technique, l’évolution, le progrès, ce qui sera.

J’ai pas mal lu et entendu que ce roman était un roman écologique avec pour quasi seules justifications le diplôme d’écologie de l’auteur et le point de vue du Père dominant (et donc la sauvegarde de la nature)… Je ne sais pas la véritable volonté de l’auteur quant à ce point, mais cela me semble assez faible comme argumentation. En effet de très nombreux ouvrages de Fantasy possèdent cette dimension de manière plus ou moins développée sans pour autant avoir récupéré cette étiquette. Certes, le respect de la nature est très présent dans La geste du Sixième royaume, mais c’est surtout une idée d’équilibre et de balance qu’il doit y avoir entre ces deux notions qui est sous-jacente à toute l’histoire. Et c’est ce point que j’ai vraiment aimé. Il n’y a ni bon ni méchant dans les figures du Père et de l’Autre. D’ailleurs, hormis présentés comme étant à l’origine de ce conflits ils sont plutôt absents, au point que le lecteur – tout comme certains personnages d’ailleurs – peut se demander si ils existent vraiment/encore ou ne sont plus qu’un prétexte à la guerre… Encore un thème assez commun, notamment en SF, mais qui fonctionne toujours aussi bien…. Ce sont deux entités opposées qui façonnent, qui construisent petit à petit le monde apportant chacun des lots de bonnes et de moins bonnes choses. Tout n’est pas à garder dans la nature et tout n’est pas à jeter dans le progrès. Sans le progrès de l’Autre, pas d’Aevar qui pourtant embrasse la cause du Père.

Lilthin m’a franchement tapé sur les nerfs. Je l’ai trouvé réellement détestable au point d’avoir plusieurs fois voulu faire cramer son arbre alors que je suis plutôt du genre câlin les bras autour du tronc quand je vois un arbre. Sous prétexte qu’elle se bat pour la survie du Sixième Royaume, elle emploie des méthodes franchement douteuse qui n’a rien à envier au camp adverse. Elle ment, trompe, dissimule, manipule pour parvenir à ses fins. Bien entendu cela se retourne plusieurs fois contre elle, mais elle s’en sort toujours bien, trop bien. Certes, je noirci sans doute beaucoup le tableau, mais j’ai vraiment eu du mal. Le seul moment où elle m’a touché est quand elle raconte à Maev son histoire.

Seva m’a, pour elle-même, un peu laissé de marbre. J’avoue que j’ai eu beaucoup de mal à la voir comme la vilaine qu’elle est sensée être (et pour le coup, même si il n’y a pas de bien/de mal, de vrais gentils/de vrais méchants, elle est clairement une vilaine méchante adepte du mal, assoiffée de pouvoir) à cause de son physique à demi félin… En revanche toute l’histoire autours de ses prêtres de sang, du tombeau et tout et tout, m’a fait frémir… entre le moment haletant de la partie de jeu de rôle pour les descriptions et les configurations, et le roman d’horreur…

Naorl revisite le mythe du loup garou/métamorphe/homme-animal, sauce Adrien Tomas, mais en dehors de ça j’ai pas eu d’affinité particulière, contrairement à Irian qui m’a passionné. C’est Le personnage qui m’a le plus fait changé d’avis à son sujet. Il m’a fait grincer des dents plus d’une fois, rêver un peu aussi, et même pleurer. J’aimerais vous dire plein de choses à son sujet, mais il est aussi un des personnages les plus mystérieux, celui qui se dévoile petit à petit donc, à trop vous en parler, je vous révélerais des points d’intrigues que je ne veux pas vous donner.

Corius joue avec plusieurs code, mais comme Naorl il ne m’a pas marqué plus que ça. En revanche c’est l’un des personnages qui évolue le plus au cours du roman. Quand je repense au personnage des premiers passages et à celui de la fin, j’ai du mal à me dire que c’est le même ! C’est assez fulgurant.

Adhuain… Ce cher Adhuain… Comme pour Irian je ne peux pas en révéler trop, mais contrairement à celui-ci je n’ai ressenti mais aucune sympathie pour lui. C’est un odieux bâtard moisi, pourtant je dois avouer que ces tableaux sont saisissants et l’auteur à vraiment su jouer avec les différents registre notamment à travers ce personnage.

Saphriel, Maev, Taeni ne m’ont pas pas fait plus vibrer que ça. LA première étant au final peut présente, et les deux autres trop clichées à mon goût.

Llir est peut être un peu trop présent dans l’histoire à mon goût. Il est assez sympathique et sa détresse face aux diverses situations m’a souvent ému, que ce soit par rapport à Saphriel ou chez les dragons.

Moineau et Orgoth quand à eux m’ont surprise de manière totalement inattendue. Le dernier m’a fait pleurer toutes les larmes de mon corps à sa mort tant c’était beau et le premier et bien…. juste Chapeau Monsieur Tomas… il fallait oser. Votre final pour Moineau est génial… J’en suis restée scotchée au point d’avoir du ‘relire le passage pour être certaine d’avoir bien compris ce que j’avais compris.. et oui, oui, oui je plussoie.

Enfin j’aimerais parler de Tildor… Rapidement car je pense que je pourrais écrire des pages et des pages sur ce personnage. De loin il est clairement celui qui m’a le plus intrigué et fait réfléchir. Il est un Historien. Là pour regarder et assister, pour transcrire objectivement ce qu’il se passe. Outre le fait d’avoir fait des historiens une races à part entière dans cet univers, j’ai aimé les réflexions qu’il apporte sur l’histoire, son objectivité réelle, sur la notion même d’objectivité… Certes cette affection pour le personnage est toute liée au fait que j’appartiens moi-même à cette grande famille, mais j’ai vraiment aimé retrouvé en lui certaines questions, réflexions, que je me pose tous les jours… Oui un jour… un jour je reprendrais La geste du Sixième Royaume en me focalisant juste sur le personnage de Tildor pour en extraire tout son jus méthodologique et historiographique.

Qui dit roman de Fantasy et d’Epic dit combat bien évidement et les amateurs de grosses batailles vont y trouver leur compte, un peu… Car oui, ce n’est pas trop présent. Personnellement, ce n’est jamais la partie que je préfère. Cela à toujours tendance à m’ennuyer profondément tant je ne suis pas fan des gugus (ou des bonnes femmes) qui se tapent dessus. Dans La geste du sixième royaume, l’action n’a pas spécialement besoin de grosses armées pour résoudre le problème et hormis deux gros affrontements le reste se fait plus indirectement ou est ellipsé.

Bien évidement il y a aussi des histoires d’amours/sentimentales/charnelles. Preux chevalier barbare et jeune demoiselle de sang royal ou de sang magique, conteur et sorcière, bretteurs et bretteuses… Il y en a un peu pour tous les goûts et presque tous les personnages principaux y trouvent leur compte. Certaines sont racontées sous formes de légendes, d’autre vraiment vécus et parfois les deux se mélangent.

Ce qui m’emmène à autre point : Les différentes annexes qu’il y a à la fin de chaque partie. Il s’agit de textes, de liste qui référent des événements antérieurs à l’histoire même et dont nous avons échos dans l’histoire, nous permettant ainsi une meilleure compréhension. J’ai notamment beaucoup aimé les cosmogonie et théogonies racontées selon les différentes version propre à chaque race du monde ainsi que les comptes rendus du nain Nashgar. Seul bémol, la taille des caractères est pour le coup un chouilla trop faible…

Si Adrien Tomas « s’embarrasse » des codes de la Fantasy, il joue surtout avec eux. Des dragons ? Qu’à cela ne tienne ! Les siens ressembleront plus à des brontosaures qu’à de puissants reptiles ailés. Les beaux, les nobles élégants elfes ? Pouah… Des consanguins dégénérées oui. Les nains sont assurément les maîtres de la forge et de la pierre, mais aussi des alchimistes et scientifiques dont certaines expérimentations flirt avec le steampunk. Petite note au passage pour le personnage d’Aevar que je n’ai pas mentionné plus haut mais que j’adore. Il est à la fois complètement décalé et totalement en phase avec l’univers. Les anges ne sont pas des créatures que l’on croise beaucoup en Fantasy – du moins pas associés à des univers peuplés d’être issus ds folklores plus « païens »… quant à des anges de métal… Oui l’image est belle et son histoire est très touchante… Le héros robot des temps ancestraux qui est amoureux de la princesse et va l’aider à sauver son royaume et son peuple… Déjà, je trouve que c’est très teinté SF et surtout on retrouve le petit côté humoristique avec le fait que ce personnage de légende n’est plus qu’une carcasse rouillée et grésillante lors de ses premières apparitions… Même les légendes subissent les affres du temps !

Je pourrais encore raconter plein de choses à propos de La geste du sixième royaume, sur l’intrigue, sur l’histoire et les histoires, sur ci ou ça. Je pourrais encore tartouiller des pages et des pages, mais selon moi le plus simple est que vous vous plongiez au creux de ses pages pour un voyage particulièrement riche.

Au final, tout cela pour dire que La geste du sixième royaume est bien plus qu’un ouvrage de Fantasy. L’auteur nous sert ici une histoire et un univers tout imbibés des différents types de littérature de l’imaginaire, montrant dans une certaine mesure que la frontière des genres n’est jamais loin et aisément manipulable.

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